La soirée des dix ans de DOFUS – Livre 1 : Julith n’a pas été un simple moment nostalgie. Entre confidences, annonces et perspectives, Ankama a profité de l’événement pour tracer les grandes lignes de son animation pour les prochaines années. Le film a servi de point d’ancrage à tout un discours sur l’avenir du Krosmoz animé.
La watch party s’est articulée autour de trois grandes séquences qui se répondaient les unes les autres. Tout a commencé par un pré‑show en plateau, où ToT, Kuri et Poupik sont revenus sur la genèse du film. Ils y ont raconté comment l’idée d’un long‑métrage était née dans la continuité de Wakfu, les contraintes spécifiques du cinéma, et les années de travail qui ont précédé la sortie en salles.
Le cœur de la soirée était bien entendu la rediffusion intégrale de DOFUS – Livre 1 : Julith sur YouTube, proposée gratuitement pour marquer cet anniversaire symbolique. Une décennie après sa sortie, le film conservait toute sa puissance visuelle, notamment dans la grande séquence d’affrontement final, souvent citée par l’équipe comme l’un de leurs passages favoris.
Enfin, un long late‑show a pris le relais, conçu comme une discussion ouverte avec le public. C’est à ce moment que les choses se sont vraiment emballées. Les échanges entre le plateau et les spectateurs, portés par les nombreux messages dans le tchat, ont permis de faire remonter les questions les plus attendues. C’est dans ce dernier segment, nourri en temps réel par ces interventions, que la plupart des annonces importantes ont été formulées.
DOFUS – Livre 2 : un projet en suspens, pas une idée abandonnée
L’une des interrogations les plus insistantes concernait naturellement un éventuel DOFUS – Livre 2. ToT n’a pas tourné autour du pot : l’envie de poursuivre l’histoire ne l’a jamais vraiment quitté. Le film d’origine était pensé comme le premier volet d’une trilogie, avec l’idée de traiter deux Dofus par long‑métrage et d’élargir progressivement la famille de Joris, en introduisant par exemple sa grand‑mère.
Pourtant, malgré ce plan initial, aucun Livre 2 n’est en production. Les raisons sont à la fois concrètes et émotionnelles. La sortie de 2016 a été particulièrement dure : le film arrive en salles juste après les attentats du Bataclan, avec en parallèle une scène de destruction dans un stade qui résonne douloureusement avec l’actualité. À cela s’ajoute un démarrage catastrophique, marqué par une restriction d’âge jugée excessive, l’effondrement du nombre de copies projetées – on parlait au départ d’environ 300 salles, pour finir autour de 70 seulement – et le piratage massif dès la sortie, l’image jugée « pas assez cool » par une partie des joueurs et la difficulté à toucher le grand public ont fini de plomber l’exploitation. Pour l’équipe, cette combinaison d’éléments a été vécue comme un véritable choc, et revenir dix ans plus tard sur un projet aussi directement associé à cet échec représente encore un poids considérable.
Kuri commence par dire qu’il n’y a rien à regretter, même si certains choix ont été difficiles. L’idée de « changer la date de sortie » est évoquée pour rire, mais très vite, ils insistent sur la spontanéité des décisions créatives. Selon eux, vouloir réécrire l’histoire a peu de sens : un projet naît d’un état d’esprit précis, à un moment donné. Tenter de reproduire ce même esprit des années plus tard ne donnerait rien de sincère. Sur le plan technique, Ankama a testé une approche hybride, où chaque plan était confié à un duo composé d’un animateur traditionnel et d’un animateur Flash. Cette méthode a permis de conserver la richesse du dessin à la main tout en bénéficiant de la souplesse du numérique, et a largement influencé le style visuel des saisons 3 et 4 de Wakfu.
La discussion glisse ensuite sur le fonctionnement d’Ankama. ToT rappelle que l’entreprise est indépendante, non cotée en bourse, sans gros investisseurs derrière. Cela implique une grande liberté, mais aussi une prise de risque permanente. Ils se décrivent comme des « bulldozers », parfois « un peu crétins », qui avancent sans cesse, enchaînant expériences, réussites et échecs. Ils reconnaissent avoir fait « plein d’erreurs », mais expliquent qu’ils n’ont tout simplement pas le temps de s’y attarder, étant déjà absorbés par les projets suivants.
Poupik insiste sur le « cœur » des équipes. Selon elle, il y a des passionnés en face de passionnés : l’envie de « faire kiffer » le public est ce qui pousse le studio à continuer, malgré les plantages. Kuri rappelle que le public ne voit que la partie émergée de l’iceberg : les projets aboutis. En coulisses, de nombreux concepts restent au point mort, pas assez mûrs ou mis de côté pour des raisons diverses, peut-être pour ressortir un jour.
ToT lance sur une note plus légère : « Demain, si je gagne au loto, c’est sûr qu’on fait un deux. » Sous la blague, on sent bien que la suite de Julith dépendrait surtout de moyens financiers considérables.
Pour avoir un ordre de grandeur pour la fabrication du film. La réponse tombe, nette : entre 6 et 7 millions d’euros d’investissement pour la production. À cela s’ajoute un budget marketing estimé d’abord à 150 000 – 200 000 euros, puis corrigé à la hausse par Poupik, en précisant qu’Ankama a mis une partie de cette somme « de sa poche », complétée par des partenaires. Malgré tout, ils insistent sur le fait que, pour un long-métrage de cinéma, ce sont des moyens limités.
Là où l’extrait devient vraiment intéressant, c’est quand ils répondent aux critiques du type « il fallait faire plus de com ». Selon eux, la campagne a été loin d’être timide : couverture de nombreux médias, projets variés, multiples avant-premières, et même un grand village installé sur la place de Lille. À les entendre, ils referaient exactement la même chose aujourd’hui. Ankama ne « fait pas du marketing pour faire du marketing » : le studio défend des actions de communication et des produits auxquels il croit réellement, qu’ils ont envie d’avoir chez eux, qu’ils ont envie de regarder eux-mêmes.
Poupik, a partagé une anecdote sur la création de vrais bonbons Lutti à l’effigie des personnages de Dofus, après une visite d’usine et la fabrication de moules 3D sur place, dans une atmosphère rappelant Charlie et la Chocolaterie. De son côté, ToT a évoqué l’inspiration personnelle derrière Kerubim et Atcham : le contraste entre ses deux chats, un persan poilu et un sphinx collant et parle d’une autre séquence intime qui touche particulièrement ToT : celle où Jojo traite son grand-père de « vieux débris », tirée d’un souvenir d’enfance douloureux.
Enfin, quelques anecdotes plus légères ont ponctué la discussion, à l’image de ce vigile convaincu que les locaux étaient hantés à cause de voix entendues la nuit, qui se sont révélées provenir de la télévision de ToT chez un voisin.
Kuri, à l’occasion des 10 ans de DOFUS – Livre 1 : Julith, explique pourquoi refaire le film à l’identique est impossible aujourd’hui. Dix ans ont passé, chacun a mûri, avec un regard plus affûté et moins naïf sur le projet. Réaliser un long-métrage reste le Graal pour les animateurs, mais l’expérience fut aussi douloureuse, marquée par l’exigence et un sentiment de manque après la sortie.
Le film a également été l’occasion de collaborer avec des profils marquants de l’animation. Le lead animateur Yoshimichi Tamura, par exemple, est cité comme l’une des figures clés du projet ; un détail amusant mentionné durant la soirée rappelle que son père a fondé la première fédération d’aïkido en France. Les comédiens de doublage, eux, ont enregistré leurs répliques directement à Roubaix, dans les studios d’Ankama, et leurs séances étaient filmées pour permettre aux animateurs de caler plus finement expressions et acting des personnages.
Sur le plan pratique, Ankama explique aussi que son calendrier est saturé pour plusieurs années. Même une décision immédiate ne permettrait pas de lancer la production avant quatre ou cinq ans, le temps de terminer les séries déjà engagées. La porte n’est pourtant pas fermée. ToT estime qu’un financement participatif réussi, dans l’esprit de celui qui a sauvé Wakfu saison 3, pourrait servir de levier pour convaincre un distributeur et obtenir les aides nécessaires. Il s’agit donc moins d’une impossibilité définitive que d’un horizon lointain, conditionné à la fois par la disponibilité des équipes et par une mobilisation forte du public.
WELSH & SHEDAR
Si Livre 2 reste hypothétique, la soirée a surtout mise en avant un autre projet directement lié à l’univers du film : Welsh & Shedar. Cette nouvelle série se déroule environ quarante à cinquante ans après les événements du film DOFUS et suit le parcours de Welsh, un jeune cuisinier de seize ans. Le jour de son anniversaire, il découvre qu’il est en réalité l’héritier du trône de Bonta, ce qui l’arrache à sa cuisine pour le propulser au cœur d’enjeux politiques et personnels bien plus vastes.
L’originalité de la série tient notamment dans son ancrage gourmand. Chaque épisode mettra en scène une vraie recette, souvent inspirée de la gastronomie du Nord. Pour permettre au studio japonais en charge de l’animation de reproduire fidèlement ces plats, ToT a lui‑même filmé les préparations en cuisine, vidéos qui ont ensuite servi de références aux animateurs. On retrouve là un mélange très ankamesque de quotidien, de culture locale et de fantasy. Et pour les lecteurs qui souhaiteraient aller plus loin, un article récapitulatif dédié à la série est déjà disponible sur Krozmotion, avec davantage de détails sur sa production et son univers.








Welshedar est produite au Japon, avec un character design assuré par Nakashiki et une équipe d’animation extérieure, choisie autant pour sa maîtrise du dessin traditionnel que pour sa capacité à adopter un ton proche de l’anime. Ankama insiste toutefois sur la continuité d’écriture : le scénario est piloté en interne, ce qui garantit la cohérence avec le reste du Krosmoz. La diffusion est prévue en fin d’année 2026, dans le cadre des vingt‑cinq ans du studio.
Même si Welsh & Shedar ne recycle pas directement le scénario abandonné de Livre 2, la série est pensée comme une manière de prolonger l’héritage du film. Certaines idées prévues pour la trilogie initiale sont réinterprétées ou évoquées en filigrane, et quelques liens de lore permettront aux spectateurs de faire le pont entre les deux œuvres.
Wakfu, la dernière saison de la série
L’autre grande annonce forte de la soirée concerne Wakfu saison 5. L’équipe l’a confirmé sans détour : cette saison sera la dernière de la série télévisée. L’objectif affiché est de conclure l’histoire de manière satisfaisante, en allant plus loin que la saison 4 aussi bien sur le plan visuel que narratif.
Au moment de la watch party, plus de la moitié de la saison était déjà écrite et storyboardée, et plusieurs épisodes se trouvaient en production d’animation. Le format choisi — vingt‑six épisodes — permet de retrouver l’ampleur des premières saisons, tout en tirant parti de l’expérience accumulée sur les arcs plus resserrés. Les équipes décor travaillent à nouveau à un niveau très élevé, avec l’ambition de dépasser encore les environnements déjà salués de la saison 4. Kuri évoque des quotas d’animation proches de ceux d’un long‑métrage, signe qu’Ankama veut faire de cette dernière saison une sorte de bouquet final.







Narrativement, la saison 5 promet davantage de confrontations, de monstres et de moments émotionnels intenses. ToT évoque un paroxysme d’émotion, tout en restant fidèle au ton habituel de la série, équilibré entre humour, aventure et drame. La diffusion est aujourd’hui visée pour 2027, avec France Télévisions comme partenaire historique et diffuseur principal en France. Aucune plateforme mondiale n’a été annoncée pour le moment.
En filigrane, ToT confie aussi réfléchir à un film Wakfu pour l’après‑saison 5, avec une tonalité plus sombre et un traitement pensé pour le grand écran. Il ne s’agit pas encore d’un projet formellement lancé, mais plutôt d’une perspective que le studio garde en tête.
Waven et le manga La Grande Vague, l’autre rive du Krosmoz
Au‑delà de Wakfu, Ankama prépare déjà la bascule vers Waven, nouvelle série animée pensée comme une sorte de redémarrage sans renier ce qui a été fait auparavant. Waven reprend les fondations narratives bâties par les jeux et par Wakfu, mais cherche à introduire une nouvelle entrée dans l’univers, tant pour les anciens que pour les nouveaux venus. A l’instar du jeu vidéo qui n’a pas réussi non plus à attirer un nouveau public. Retrouver un maximum d’informations sur la série Waven, prochainement dans un article récapitulatif sur ce que nous savons et ce qu’il reste à confirmer sur la série.






Entre les deux, la série de mangas Wakfu – La Grande Vague joue un rôle de passerelle. Le tome 3 vient d’être finalisé et doit sortir en avril ; au total, la série comptera sept volumes. Sur la ligne temporelle officielle, La Grande Vague se situe après la saison 5 de Wakfu et avant Waven, ce qui en fait une charnière essentielle pour comprendre certaines évolutions de l’univers. Ankama l’assume comme un maillon central du récit global, même si tous les spectateurs ne passeront pas par la case manga.
Morchiken, le laboratoire animé d’Ankama
La soirée a également permis de faire le point sur Morshiken, un projet à part dans la galaxie Ankama. À l’origine, il s’agissait simplement d’un exercice pédagogique pour les alternants en animation : quinze étudiants sélectionnés parmi les meilleurs talents des onze campus e-artsup ont été intégrés à plein temps dans un espace dédié au sein d’Ankama Animation. Ils ont participé à toutes les étapes de création – storyboarding, design de personnages, compositing, décors, écriture de scénario – et ont même bénéficié d’un atelier d’écriture avec ToT lui-même. Au fil des sessions, les équipes se sont prises au jeu et ont donné naissance à un véritable épisode pilote d’une dizaine de minutes, présenté en avant-première au Festival d’Annecy en juin 2025, entièrement centré sur les coulisses du studio et un humour très méta.
La série est aujourd’hui pensée comme une future mini‑série de treize épisodes de dix minutes chacun, diffusée gratuitement sur YouTube, sans pression de diffuseur ni enjeu financier majeur. Ce positionnement permet aux artistes de se lâcher davantage, d’expérimenter des idées plus irrévérencieuses et de parler sans filtre du quotidien de production. La priorité reste toutefois Wakfu saison 5, ce qui explique l’absence de calendrier précis – aucune date officielle n’a été fixée au-delà d’une probable sortie en 2025. L’objectif affiché est de sortir plusieurs épisodes de Morshiken avant S5, de manière à proposer un petit bol d’air au milieu des gros chantiers.
Pour en savoir plus sur Morshiken, ses personnages, son intrigue, nous avons un article récapitulatif complet dédié sur Krozmotion. N’hésitez pas à le lire pour en apprendre plus sur la série.
Princesse Dragon, Princesse Reinette et les supports physiques
Côté long‑métrage, l’univers de Princesse Dragon n’est pas oublié. Un nouveau film situé dans le même monde, intitulé pour l’instant Princesse Reinette, est en développement. Là encore, aucune date n’a été donnée ; ToT reconnaît jongler avec de nombreux projets, certains déjà publics et d’autres encore confidentiels, ce qui rend toute annonce prématurée.
En parallèle, Ankama travaille sur le retour des DVD et Blu‑ray pour ses productions animées. L’objectif est de proposer dans l’année des éditions physiques de DOFUS – Livre 1 : Julith, Princesse Dragon et d’autres séries ou films, vendues principalement via l’Ankama Shop. Princesse Dragon n’a jusqu’ici jamais eu de version DVD ou Blu‑ray, et le film n’est même pas disponible sur les plateformes de streaming légales, ce qui rend cette annonce particulièrement attendue. Pour un studio qui s’adresse à un public attaché aux objets, aux artbooks et aux collections, ce retour du support physique va dans le sens de ce que la communauté réclame depuis longtemps.
Une année d’événements pour les 25 ans, avec une Ankama Convention à Japan Expo
La watch party a aussi servi de tremplin pour annoncer le programme événementiel des prochaines années. 2026 marquera à la fois les dix ans du film Dofus et les vingt‑cinq ans d’Ankama, et le studio entend bien le célébrer en présentiel.
Parmi les annonces phares, la plus marquante est la confirmation d’une Ankama Convention au sein de Japan Expo Paris. L’idée est de disposer d’un véritable espace dédié, pensé comme une mini‑convention à l’intérieur du festival, plutôt que d’un simple stand. L’équipe insiste sur le fait qu’il faudra être attentif à la billetterie, tant l’ambition de ce retour en force paraît élevée. D’autres déplacements sont prévus, notamment Polymanga en Suisse et divers événements dans le Nord de la France, afin de rapprocher le studio de sa communauté dans plusieurs régions.
Sur le plan de la production, ToT résume la stratégie par une ligne simple : viser au moins une grande série ou une mini‑série animée par an, en alternant formats longs comme Wakfu et formats plus courts comme Lance‑Dur ou Bestiale. Welshedar en 2026, Wakfu saison 5 en 2027 et Waven ensuite s’inscrivent précisément dans cette logique.
Au final, cette soirée anniversaire a montré un studio qui ne se contente pas de célébrer son passé, mais qui s’en sert comme tremplin. Dix ans après la sortie d’un film durement jugé à sa sortie, Ankama assume son héritage, revendique ce qu’il a apporté sur le plan artistique et prépare de nouvelles histoires qui en prolongent les thématiques.
Si toutes ces annonces ont pu être saisies, traduites et mises en perspective, c’est en grande partie grâce au travail des fans présents sur les lives. Les messages dans le tchat ont servi de relais entre le plateau et la communauté internationale, en posant les bonnes questions au bon moment. Sur ce point, il faut souligner tout particulièrement l’apport du serveur Discord « Krosmoz Fans United » et d’Uelman, qui ont compilé, ordonné et partagé les informations au fil de la soirée. Sans ce travail bénévole, une partie de ces détails se serait dissoute dans le flux du direct.
Pour la suite, la balle est désormais autant dans le camp d’Ankama que dans celui des fans. Les prochaines années diront si cette dynamique, née autour d’un film longtemps sous‑estimé, peut mener jusqu’à un nouveau chapitre animé de Dofus sur grand écran. 🙏
Tout au long de l’année, il sera possible de suivre cette histoire en mouvement à travers les récapitulatifs consacrés aux prochaines séries d’Ankama Animations. Ces articles permettront de garder un œil sur ce qui arrive, sur ce qui se transforme et sur la façon dont le studio continue d’explorer son Krosmoz à l’écran. En parallèle, une série de textes « Il était une fois » reviendra sur ces projets abandonnés, remaniés ou jamais sortis, qui peuplent les tiroirs d’Ankama. Un premier article complet sur Kwaan est déjà disponible depuis janvier, et un autre consacré à Wakfu Raiders, tout aussi intéressant, ouvre une fenêtre précieuse sur ces chemins de traverse que le studio a empruntés puis laissés de côté.
Voir qu’Ankama essaye, qu’Ankama tente, qu’Ankama se risque, c’est finalement une bonne nouvelle pour ses fans : cela signifie qu’il y a encore des choses à raconter, et que la légende du Krosmoz ne se contente pas de tourner en rond.




